Lire.................................................Fera de toi un complice .........................Alors ?

Lire.................................................Fera de toi un complice .........................Alors ?


Respire.


Ca ne fait que commencer.


Le jeu s'arrêtera


Quand il mourra
.








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----_________ Tout faire, tout ________-----
----_________Pour qu'elle n'y arrive pas.________-----
----_________Jumelle oui, meurtrière non.________-----
----_________Tout faire, TOUT !________-----
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.........▫ Ophélie
.......Julie
..Contrôler les objets, les personnes, elles peuvent.


A présent, tu es complice
Alors chut...
Lis.


Clochette et Cendrillon pour vous servir.


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| <3 x-thriller-th |
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< Auré de Unik-th-fic >

# Posté le jeudi 28 février 2008 14:25

Modifié le jeudi 06 mars 2008 13:23

____________________________________________ -1er Chapitre-....« Quand tout commence... » ____________________________________________

____________________________________________                    -1er Chapitre-....«       Quand tout commence... »                                 ____________________________________________
o* ° Julie ° *o


..........- Julie : Ophé !
..........- Ophélie : ...
..........- Julie : OPHE !!
..;.......- Ophélie :
* s'arrêtant de danser * Oui ?
..........- Julie : Moi j'y vais, je suis crevée.
..........- Ophélie : Mais la fête vient à peine de commencer !
..........- Julie : Qu'est-ce tu dis ?? J'entends rien avec la musique !
..........- Ophélie : <_< Rien. A demain alors je pense que je vais rentrer tard = ] Fais attention quand même.
..........- Julie : Ok amuse-toi bien. Pas de bêtises.


Je prends mes affaires et m'en vais alors vers la sortie. Au moment où j'abaisse la poignée..

..........- Tout le monde : Au-re-voir Joul !
..........- Julie : * ils ont des soucis xD * =D Bye tout le monde !

Je descend les escaliers tout en mettant mes écouteurs sur les oreilles.
Pfiou sacrée soirée. Je marche ainsi dans la rue, songeuse, bercée par du Bob Marley.
La nuit est tombée depuis un bon petit moment déjà. Mes pas sont lents, je souris bêtement en voyant un couple d'amoureux. Je regarde le ciel, celui qui m'intrigue, si noir, si vaste, un ciel parisien si triste, sans étoiles.. celui que nous avons tant observé avec Ophé. Pourquoi ? On l'admire. On le remercie de nous avoir fait don de notre pouvoir. Quelqu'un là-haut, peut-être maman, a soudoyé le Bon Dieu. Et nous voilà, nous. Jumelles, Ophélie et Julie, liées jusqu'à la mort par l'amour et le secret d'un pouvoir grandissant depuis nos 6 ans. Contrôler les objets, les personnes, on peut, un regard suffit. Impressionnant ? Effrayant ? Pour nous aussi ça l'était.
Je marche donc, quand quelqu'un pose sa main sur mon épaule, je me retourne brusquement prête à viser d'un coup de pied les parties génitales.


..........- Julie :Kyaaaa !!
..........- Inconnu : Eh oh du calme Ophélie.
..........- Julie :
* dans le genre lourd le gars * Nan moi c'est pas Ophélie c'est Julie.
..........- Inconnu : ah pardon.
..........- Julie : Oui oui on est jumelles bon allez salut.
..........- Inconnu : Pardon excuse-moi hein.
..........- Julie : C'est bon j'ai l'habitude.


Je reprend mon chemin. A présent, un androgyne chante pour mes oreilles. Cette voix envoûtante, cette musique intriguante. Tokio Hotel. Malgré tout ce qu'on a beau dire, Tokio Hotel est un très bon groupe. Ils méritent leur succès, ils ont bosser. C'est pas à cause de petites meufs en chaleur, de leur look, ou de leur succès jalousé qu'on doit les dénigrer, les enfoncer. Chacun ses goûts, c'est pour moi une notion de respect de ne pas dire que tel ou tel artiste fait de la merde. Chacun son univers. J'assume. Nous assumons. Ophélie et Julie, 18 ans, fans de Tokio Hotel et alors ?
Passons, je vous ennuierait avec un long discours. Soudain, une main se pose (encore) sur mon épaule. Mais qu'est-ce qu'il veut encore l'autre saucisson ? Je me retourne bien cool cette fois-ci..


..........- Julie : Je t'ai déjà que je ne m'appelai p...

Ce n'est pas lui. Des têtes recouvertes de capuches. Tout se passe très vite. L'un me tape derrière le genou, ma jambe se plie et je tombe à genoux. Pas le temps de me servir de mon pouvoir tout va trop vite, mon regard ne peut se fixer. Je sent un linge mouillé venir s'appuyer contre mon nez et ...........



o* ° Ophélie ° *o


Je tourne ma clé dans la serrure. Tiens, la porte est fermée à double-tour, bizarre. Julie a encore du se faire une frayeur toute seule : qu'on allait nous cambrioler ou la violer pendant qu'elle dormait.. >_< C'est vrai que les violeurs ont pour habitude de pratiquer à domicile.. - -'' Enfin. Je referme la porte délicatement pour ne pas risquer de la réveiller. Je m'amuse à poser mes clés par terre et sans bouger à les faire voler jusque sur le meuble. Petit jeu, je m'éclate toute seule avec mon pouvoir. Je sens que quelque chose cloche. Cette sensation, je la connais. Je regarde autour de moi. Il n'y a pas ses clés, il n'y a pas ses converses. Bon restons calme, elle s'est sûrement arrêtée chez Mathieu. Elle aurait pu me prévenir quand même. Mais cette sensation.. je préfère tout de même m'assurer de cette hypothèse. Je compose son numéro. Ca sonne, sonne et sonne. Impossible. Julie décroche toujours. Mon pouls commence à s'affoler. Bon j'appelle Mathieu.

..........- Mathieu : A.. a.. allô ?
..........- Ophélie : Allô Mathieu c'est Ophélie.
..........- Mathieu : Mais tu as vu l'heure qu'il est ?
..........- Ophélie : Oui oui mais est-ce que Julie est avec toi ? S'il-te-plait dis-moi que oui je t'en supplie !
..........- Mathieu : Nan nan elle est pas là.
..........- Ophélie : ...
..........- Mathieu : Ophé ?
..........- Ophélie : ...


Mon portable me tombe des mains. Je n'y crois pas. Où est-elle ? Et cette sensation... Merde Mathieu. En pleure, je m'empresse de ramasser mon portable.

..........- Ophélie : Mathieu ! Mathieu !
..........- Mathieu :Mais quoi ? quoi ? bon sang ! Arrête de pleurer calme-toi qu'est-ce qu'il y a ?
..........- Ophélie : C'est Julie elle n'est pas rentrée. Mathieu je t'en
..........................supplie. Qu'est-ce qui lui est arrivé . Mathieu j'ai peur, il faut qu'on la retrouve, IL
......................... FAUT FAIRE QUELQUE CHOSE MATHIEU !
..........- Mathieu : Ne.. ne bouge pas j'arrive dans 5 minutes.


Je me laisse tomber par terre. Julie, Julie. Rien ne doit lui arriver pas à elle. Je vous en supplie. Je ferais tout, tout pour qu'il ne lui soit arrivé ou n'arrive rien. Je vous en conjure, qui que vous soyez ne lui faites pas de mal. C'est de ma faute. J'aurai du rentrer avec elle, ne pas la laisser seule à cette heure dans les rues parisiennes. Ma faute. Jamais je ne me le pardonnerai, jamais.
La sonnette retentit, je cours ouvrir. Je me jette dans les bras de Mathieu.

..........- Ophélie : Qu'est-ce qu'on fait ?
..........- Mathieu : La police. C'est la seule solution.


Il me dit de rester calme et de m'allonger sur le canapé. Mais comment rester tranquille enfin ! Alors que ma s½ur est perdue, violée ou je ne sais quoi encore.
J'entends Mathieu s'exciter auprès d'un correspondant qui n'a l'air de rien comprendre. Finalement il se calme et expose notre situation. Une demi-heure plus tard qui me parue être des heures entières, la police frappe à notre porte..


o* ° Julie ° *o

Ah. Ma tête. Mais où je suis. Je ne vois rien. Ah normal tu as les yeux bandés imbécile -_-'. Mais qu'est-ce qui m'arrive, ça va pas, est-ce que ma situation est risible là ? Non. Je suis dans une pièce, enfermée comme une bête. Je sens la terre sous mes doigts. Je suis allongée, ou plutôt égarée, face contre terre. Ma tête tourne tant. Je tente de me lever, mes jambes me l'interdisent, je retombe. Mon Dieu. Pourquoi moi ? Vous connaissez ce moment où vous réalisez que vous n'êtes rien. Je ne suis rien. Je me suis toujours crue forte, invincible avec ce pouvoir. Mais les yeux bandés, je suis fragile, comme n'importe qui. Ici, maintenant je ne suis rien. Ils peuvent faire ce qu'ils veulent de moi. Je suis seule, perdue. Pourquoi on m'enferme, moi ? Pourquoi ? J'entends des voix. Je ne comprends rien. Des bourdons ne cessent de résonner dans ma tête. Je n'ai plus de force. Quelqu'un m'attrape. Violemment. Il me lève. D 'autres voix s'égarent plus loin. Il déchire mon chemisier. Je suis impuissante, je ne peux rien faire. Il me colle contre le mur. Il semble hésitant, les voix, moins proches, s'intensifient alors. Il reprend ainsi de plus belle. Lève mon bras, mon poignet se heurte violemment au mur. Mon bandeau tombe. Tout est flou. Ce visage. Sa forme. Je le connais. Il descend, déboutonne mon pantalon. Cette douleur intérieure. Je n'en peu plus. Des larmes chaudes se perdent sur mes joues... L'impuissance. Rien de pire.


[ ... ]

Je perds la notion du temps. Des heures, des jours, je ne sais plus. Une éternité. Mon visage me pique. Ma cheville me tiraille terriblement. Plus faim, plus envie, plus rien. Plus de vie. Je ne suis rien. Je suis leur jouet. Pourquoi ? Cette question je me la pose tant de fois par jour. Aujourd'hui je n'espère plus. Je ne pense même plus. J'ai appris à n'être rien ici. Droguée. Ils me font avaler ces pilules sans cesse. Plus de bandeau mais je vois toujours flou. Cette pièce tourne dans ma tête. Toujours le noir. Le néant. Un bras m'attrape. Encore. Ils s'y mettent à plusieurs, encore. Je reçois un coup au visage. Un des gars semble toujours plus hésitant, mais ces voix si fortes le rappellent toujours à l'ordre. Je ne distingue aucun mots. Comme toujours. Mais lui. LUI. Son visage je le reconnais. Je sais qui il est. Mais Pourquoi ? Son parfum. Ses mains tremblantes. J'y suis plus sensible qu'à celles des autres mecs, de ces autres monstres. La raison ? je ne la connais pas. Ils m'ont emmené dans cet enfer. Je suis en enfer. Non pire. Je ne suis plus. Je reste en cage ici. Ce sont eux les maîtres. Je ne suis rien.


[ ... ]

Les jours se ressemblent. Je ne ressens plus rien. Toujours ces nombreuses mains qui se perdent sans cesse sur mon corps. Ces pilules. LUI et eux. Le noir. Ma tête qui tourne. Mon corps inerte. Plus de sens, de sentiments, de sensations. A part son parfum, toujours Lui qui m'intrigue. Je ne sais toujours pas pourquoi LUI en particulier il me fait ça. Mes larmes, c'est tout ce qui me reste.


JO'ük'__'


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x-d3c0w.skaii`x-d3c0w.skai
Premier chapitre.. verdict ?
Ca s'annonce comment ? Vous aimez ? ( ou pas... xD )
Dites-moi déjà ce qui vous gêne. Comme ça on réglera tout avant = ]
Bon j'esre vraiment que ça vous plait.
BisouxXx' les meufs' <3
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| <3 x-thriller-th |
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# Posté le vendredi 29 février 2008 11:47

Modifié le jeudi 06 mars 2008 16:37

____________________________________________ -2ème Chapitre-....« Les rêves de Clochette » ____________________________________________

____________________________________________                    -2ème Chapitre-....«        Les rêves de Clochette »                                 ____________________________________________
o* ° Ophélie ° *o


J'observe mon reflet dans le miroir. De grandes cernes, des joues rouges marquées par les larmes, des yeux sans expression. Je ne suis plus moi. Sans elle je ne vis que de moitié. Et cette sensation. Vous vous en rappelez ? Et bien elle ne me quitte plus. Jours et nuits. Elle fait partie de moi. Cette douleur intérieure si profonde. Je ne la ressens qu'au fond de mon c½ur. C'est elle. Julie. Elle souffre et ainsi elle tiraille mon c½ur. Cette souffrance me touche moi aussi. Mais je veux la ressentir. Je veux souffrir avec Julie. Je suis fautive. De plus, elle c'est moi , moi c'est elle. On partage tout alors je lui donne mon c½ur depuis 5 jours et 8 heures maintenant. J'ose espérer qu'au fond ça l'aide à surmonter tout ça. Elle me manque vous savez. Je sais cependant qu'elle vit toujours, point positif.

..........- Mathieu : Ophé ? Tu as faim ?
..........- Ophélie : Comment pourrais-je avoir faim dis-moi ?
..........- Mathieu : Je sais mais il le faut. Allez-viens.


Je suis affalée sur le canapé, les yeux fixant le plafond. Il passe la main dans mes cheveux et me dépose une assiette à côté.

..........- Mathieu : Tu sais Cendrillon, je souffre aussi. Elle me manque à moi aussi.
............................ Mais il faut être fort, pour elle. Elle reviendra j'en suis sûre. Elle ne nous
.............................abandonnera jamais, pas Julie.
..........- Ophélie : Je le sais mais c'est dure.
..........- Mathieu : Et pour elle tu crois que c'est comment ?


Les larmes me montent aux yeux rien que de l'imaginer, seule, sans moi, perdue, détenue quelque part. Je ne peux pas me contrôler, je craque encore une fois. Mathieu me prend dans ses bras et me sert, fort.

..........- Ophélie : J'essaye, j'essaye Mathieu. Mais c'est plus fort que moi, que tout. Etre
.............................forte c'est trop dure. Mais je sais que là est mon devoir. C'est la seule
.............................chose que je peux faire. Je l'aime tellement. Je ne me le pardonnerai
.............................jamais. Je l'aime tellement Mathieu...
..........- Mathieu : Ce n'est pas de ta faute. Arrête je t'en supplie. Ce n'est la faute de
.............................personne. Juste d'eux, ces monstres.
..........- Ophélie : ...
..........- Mathieu : ...
..........- Ophélie : Merci Mathieu. Merci d'être là.
..........- Mathieu : Chut. Allez repose-toi maintenant.


Il s'allonge contre moi. Dormir je ne peux plus. Des souvenirs me hantent. Elle et moi, si liées depuis toujours.


[ Flash Back ]



..........- Ophélie : Julieee ! Rends moi mon nounours :[
..........- Julie : T'as qu'à essayer de l'attraper Cendrillon !


Un quart de seconde. Une volonté si forte de récupérer mon nounours. Un regard. Et le voilà volant rapidement jusque dans mes mains. Je lève la tête effrayée vers Julie.

..........- Julie : Mais.. mais.. comment t'as fait ça ?
..........- Ophélie : Mais.. mais je sais PAS !
..........- Julie : Mon Dieu.
..........- Ophélie : Grave stylé.
..........- Julie : Flippant oui. Attends j'essaye, il n' y a pas de raison que toi t'y arrives et pas
........................moi.


[ ... ]


..........- Julie : Ophélie. Jamais, jamais, on en parlera. Maintenant c'est notre secret.
........................Personne ne doit savoir, PERSONNE.
..........- Ophélie : D'accord c'est mieux comme ça.
..........- Julie : Oui c'est sûre. Donne moi ta main et promets !
..........- Ophélie : Je te le promet Clochette.
..........- Julie : Je te le promet Cendrillon.



[ Fin du Flash Back ]


Le sommeil m'emporte malgré tout. J'espère pouvoir la rejoindre dans ses rêves...



o* ° Julie ° *o


J'ai accepté mon sort. Maintenant je suis plus forte qu'eux. Je me rends. Je les laisse. Je ne pourrai de toutes façons rien y changer alors pourquoi lutter ? Qu'ils fassent ce qu'ils veulent de moi. Mais pour ça ils n'ont pas attendu mon accord... Je suis plus forte qu'eux. Vous ne comprenez pas pourquoi ? Et bien moi non plus. Peut-être car réaliser ,se résigner et accepter est une force. Ces monstres ne me détruiront pas. Vous pensez que je débloque complètement ? Tout à fait. La tête dans la terre, salie de l'intérieure, en sang, je n'ai plus que ça hein ? La folie ? Je ne l'ai pas encore attrapée cette maladie psychologique, la folie. Mais un jour de plus et se sera mon tour. Je me serais battue pour eux, Ophélie et Mathieu. Mes anges. Mais ces monstres m'ont battu et je ne puis plus. C'est si dure. Je finis par m'endormir, parmis les millions de petites bêtes qui se trémoussent sur le sol, sur mon seul bout de terre où je vis encore. J'espère pouvoir rejoindre Cendrillon dans ses rêves...

Un bras me soulève brusquement et me tire afin que je tienne sur mes pieds violemment. Pour la première fois je peux distinguer les mots sortant de leurs bouches. Mon corps commence sûrement à s'habituer à cette drogue.


..........- Inconnu 1 : Allez ! Lève-toi putin.
..........- Inconnu 2 : Mais elle peut pas elle est complètement droguée.
..........- Inconnu 1 : Oh Ta gueule toi ! Tiens occupe-toi d'elle.


Le mec qui m'avait alors soulevée me balance dans les bras de LUI.

..........- Inconnu 3 : On peut peut-être profiter d'elle une dernière fois.
..........- Inconnu 2 : NON !
..........- Inconnu 3 : Pardon ? Qu'est-ce que tu as dit ? C'est toi qui décides maintenant ?
..........- Inconnu 2 : ...
..........- Inconnu 1 : Bon c'est bon. On a dit qu'on partait.


Les deux hommes sortent de la pièce. Je suis seule avec lui. Il me remet le bandeau. De toutes manières je ne voyais rien , alors bandeau ou non. Il enroule mes bras autour de son cou ne pouvant me déplacer seule. Il commence à marcher. J'entends le grincement d'une porte et soudain un choc. Le vent vient de fouetter mon visage. De l'aire. Ca faisait si longtemps. Le souffle de Lui s'accélère. Je le sens, chaud, soufflant dans mon cou. On s'est arrêté. Il s'est tourné face à moi.

..........- Inconnu 2 : J'espère que tu me pardonneras.

Je n'ai pu que frémir et pousser un simple gémissement. J'aurai voulu lui répondre : « Comment pourrais-je te pardonner ? Je hais ce que tu m'a fait. Je te hais. Tu me hanteras toujours. Tu as bousculer ma vie. Jamais, je ne te pardonnerai. Pire, JE te hanterais, tu souffriras. Je ne sais toujours pas pourquoi TOI tu m'a fait ça. Toi si puissant et pourtant tomber si bas. Je ne sais pourquoi tu m'as fait ça, je ne veux pas le savoir, rien ne pourrait l'excuser. Tu es un monstre. Mon monstre. Je te hais.” Mais les mots, je n'ai plus la force de les trouver. Il reprend alors sa marche.

..........- Inconnu 1 : Bon fou la dans le coffre.

IL me soulève. Je m'engouffre dans cet espace clos et il le referme. J'étouffe. La voiture démarre. Je ne sais pas où nous allons. Je ne sais ce qu'ils vont encore me faire endurer et pendant combien de temps. La voiture s'arrête brusquement. Ils s'agitent. L'un ouvre le coffre, l'autre m'attrape avec tant d'ardeur que ses ongles pénètrent ma chair. Il me balance sur le côté de la route. Ma tête ! Et .. plus rien..




o* ° Ophelie ° *o



Mon Dieu. Je ne ressent plus rien. Je ne sens plus Julie, je n'entends plus son c½ur battre. Cette sensation, elle a disparue. Mon Dieu. Je cours vers Mathieu, mes larmes coulent à flot, s'écrasant sur le sol.

..........- Ophélie : Mathieu, Mathieu.
..........- Mathieu : Quoi ?
..........- Ophélie : ...
..........- Mathieu :
* la secouant * MAIS OPHELIE PARLE QU'Y-A-T-IL ??
..........- Ophélie : Plus rien. Je ne ressent plus rien. C'est le vide. Julie... Julie..
..........- Mathieu : Mon Dieu.


Il me sert fort et ses larmes finissent leur course sur mes cheveux.

..........- Mathieu : CLOCHETTE tu avais promis ! TU ne nous abandonnerai jamais !
.............................Clochette...


Soudain, partant du c½ur, un souffle d'air me remonte. Je tousse, je n'arrive plus à respirer.

..........- Ophélie : MATHIEU ! Elle est revenue = ] Elle ne nous a pas laissé tu vois.

Mathieu me porte à bout de bras, me fait voler en l'air. Nos deux rires de joie se mêlent ainsi.



o* ° Julie ° *o


JE SUIS LIBRE. Ca y est. Je ne l'espérais plus. Merci. Merci à qui, je ne sais pas. Peut-être à notre bonne étoile, celle du ciel. Vous vous rappelez ? Pendant cet enfer, j'ai cru qu'elle s'était éteinte. A présent elle brille de nouveau. Je revis. Le souffle du vent dans mes cheveux me rappelle le goût de la vie, ce que j'ai faillit perdre. L'herbe fraîche se réveille sous mes doigts. J'ouvre les yeux. Tout est encore flou. Il faut encore que j'attende. Encore. Plus de pilules enfin.


[ ... ]

Je me réveille. J'espère que cette fois ça y est. J'espère que mes yeux me sont enfin rendus. Mon pouvoir avec. Mes paupières se hissent avec difficulté. Un arbre, un oiseau. Le bonheur. Je vois la vie. Merci merci. Je tente de me lever. Mon bras tente de m'en empêcher par une douleur intense. Rien n'y fait. Je n'abandonnerai plus. Plus jamais. Ma tête me fait tellement mal. Je décide de marcher, d'aller les retrouver, eux mes anges.


[ ... ]

Ca fait des heures que je marche. Ca y est, je vois les portes de ma ville. Je cours. Je ne veux plus attendre. Dans les rues, les gens me dévisagent, ils ont peur on dirait. Je reviens de l'enfer alors peut-être que je n'ai plus un visage humain. Ou peut-être car mes vêtements sont déchirés, plein de sang et de terre. Parce que je boite, parce que mon dos est courbé, parce que mes cheveux sont sales, parce que des entailles défigurent mon visage, parce que je n'ai plus qu'une chaussure... et peut-être car je suis à bout de forces, que j'avance très difficilement. Je m'en contre fiche. Je suis libre. J'aperçois le commissariat. J'essaye d'accélérer le pas. Une fois devant je n'ai plus la force de tirer la porte. Je n'en peu plus, je sens mon c½ur partir. Mon corps m'abandonne. Je n'ai pas le choix, juste le temps d'un regard la porte s'ouvre par magie. Ceci m'a achevé. Deux pas à l'intérieur du hall et je m'écroule.


..........- Femme : Mon Dieu ! Mademoiselle !
..........- Julie : ...
..........- Femme : Mademoiselle !!
..........- Julie : ...
..........- Femme : Au secours, s'il vous plait, que quelqu'un vienne m'aider.


...


JO'ük'__'


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x-d3c0w.skaii`x-d3c0w.skai
Premièrement, MERCI MERCI = ] Vos coms ont été extraordinaires.
Ca m'encourage à fond, vous êtes géniales. Mercii encore <3
Deuxièmement, alors ce 2 eme chapiitre ?
Je tiens mes promesses ?
Gross bisoux'X'x chères lectrices ( wa ça fait chaud au coeur ce mot x] )
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| <3 x-thriller-th |
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# Posté le mardi 04 mars 2008 13:56

Modifié le jeudi 06 mars 2008 16:38

____________________________________________ -3ème Chapitre-....« A vous coupez le souffle... » ____________________________________________

____________________________________________                    -3ème Chapitre-....«          A vous coupez le souffle... »                                 ____________________________________________

o* ° Julie ° *o


Les gens s'affolent autour de moi. Le monde semble en pleine ébullition. Oui voilà. Les gens me paraissent être pleins d'air... prêts à exploser à mes oreilles. Je n'arrive plus à ouvrir les yeux. A bout de force. Enfin non. Pas à bout. Je n'ai plus de force. Je me sens vide. Comme un légume. Un pauvre légume. Inapte à faire quoi que se soit. La volonté est toujours là pourtant. Oui là-haut dans mon esprit et là-dedans, à gauche , voilà ici, dans mon c½ur. Vous n'avez tout de même pas cru que j'allais laisser cette dame vêtue de noir m'emporter. Oui cette dame qui se tient au coin de mon ½il, qui croit se fondre dans la masse, qui croit que je ne la vois pas me surveiller et attendre le bon moment pour s'emparer de mon âme. La mort. Mais jamais je ne la laisserais. Jamais vous entendez ? Pas maintenant. Plus maintenant.
J'entends des sirènes au loin. Elles me rappellent celles du camion de pompier d'Ophélie quand nous étions encore petites. Quand nous étions encore ensembles. Quand nous étions invincibles. Oui. Effectivement. Quand nous sommes ensembles rien ne semble pouvoir nous arriver. Je me sent plus forte. Forte de me battre pour elle. Elle ma princesse. Cendrillon.
Quelqu'un me dépose avec empressement sur ce qui doit être un brancard. On m'enferme bientôt dans un camion. Elle est toujours là. La dame noire. Elle ne me quitte plus. Jamais elle n'aura le dernier mot. Je me battrai jusqu'à la fin, pour eux. Soudain un frisson me parcourt le corps. Je n'entends plus. Plus rien. Le néant. A part elle et moi. Elle s'avance vers moi lentement. Elle si effrayante, si sombre. Je sens son regard froid, sans vie. Elle s'avance encore et ...



o* ° Ophélie ° *o



Six jours. Six jours que je ne suis pas sortie. Six jours que je tourne en rond ici. Enfin que nous tournons en rond ici. Oui Mathieu, preux chevalier est resté à son poste depuis six jours. Six jours qu'on attend un coup de fil, un signe, juste quelque chose. Six jours que rien, en fin de compte. A la tristesse, à l'inquiétude, à l'espoir est venu s'ajouter l'ennui. Je suis dans ma chambre. Allongée par terre. Pourquoi par terre ? Je ne sais pas, j'ai sûrement du tomber. Me voici à présent en parfaite harmonie avec la moquette. Je vous voit vous moquez. Arrêtez tout de suite où j'arrête mon récit . Et vous ne saurez jamais ce qui se passera. Muhaha ça vous la coupe nette hein ? Ca y est, je deviens folle. Trêve de bavardages. Soyons sérieux. J'entends Mathieu rentrer. Je cours le débarrasser de ses sacs. Nous commençons à ranger les courses. Le silence. Juste le bruit des placards, s'ouvrant et se refermant.. s'ouvrant, se refermant.. Cela fait trois jours que nous ne parlons plus. Il faudrait nous voir. De vrais automates. Je dirais même des zombies. Sans elle nous ne sommes plus les même. La vie n'est plus la même. Plus le c½ur de sourire... Soudain le téléphone sonne. Mathieu et moi nous précipitons vers celui-ci. Nos regards insistant l'un sur l'autre, je reprends ma respiration et décroche.

..........- Ophélie : A..a..llo ?
..........- Interlocuteur : Oui. Mademoiselle Trécal ?
..........- Ophélie : C'est ça.
..........- Interlocuteur : Bien... Nous vous attendons à l'hôpital St Clair pour .. une.. identification.
..........- Ophélie : Comment ça ?
..........- Interlocuteur : Et bien l'identification d'un.. d'une.. personne qui se pourrait bien être votre s½ur.
..........- Ophélie : ...
..........- Interlocuteur : Oui votre s½ur est............


Je lâche le téléphone. M'écroule. Non. Non. Non. Je vous en supplie dites-moi que ce n'est qu'un cauchemar. Dites-moi que je vais me réveiller à ses côtés. DITES-LE MOI ! Elle ne peut pas. Elle ne peut pas être... morte ! Non ! Je ne veux pas. Clochette... Mathieu me prend dans ses bras.

..........- Ophélie : Mathieu.. Jamais. Jamais je ne pourrais vivre sans elle.
..........- Mathieu : Chut.
..........- Ophélie : Mais Clochette. Tu nous a abandonné. Tu avais promis que jamais tu n'irais rejoindre
............................. maman. Jamais. Tu l'avais dit.. Tu m'avais promis de toujours rester. Avec moi. Nous
............................. deux. Clochette et Cendrillon... Mathieu. J'ai mal. J'ai mal au c½ur.
..........- Mathieu : Moi aussi Cendrillon.


Il renforce son étreinte. Son regard se perd dans le vide.


[ ... ]


Mathieu coupe le contact. Cela fait une heure. Une heure que je pleure. Sans cesse. Comme si tout ce qu'il y avait d'elle en moi devait s'évacuer. Pour qu'il ne reste plus rien. Rien. Mais non. Je veux la garder. Elle, cette partie d'elle que j'ai en moi. Pour toujours.
Je descends lentement de la voiture. Mes yeux sont rouge. Rouge de peur. Peur d'affronter la vie sans elle. Mathieu me tend la main. Je la prends sans hésitation. Heureusement qu'il est là. Nous marchons. Cette immeuble blanc. Blanc. Cette couleur. Couleur de l'hôpital. Le blanc. Couleur sans vie non ? Nous franchissons bientôt les portes tournantes. Mon ventre, mon c½ur, mes tripes se serrent.

..........- Mathieu : Bonjour.
..........- Standardiste : ...
..........- Mathieu : Hum hum.. Bonjour !
..........- Standardiste : ...
..........- Ophélie : ON A DIT BONJOUR DUCON !
..........- Standardiste : Hum.. oui que puis-je faire pour vous ?


J'étais prête à enchaîner d'une réplique assassine. Mais Mathieu me broya la main en guise de « la ferme Ophélie ».

..........- Mathieu : Oui euh Mademoiselle Trécal.
..........- Standardiste :
* cherchant * Oui on vous attend. Je vous conduit.

Son regard pesait sur nous. Elle quitte son bureau et s'avance dans un grand couloir. Elle se retourne , voyant que nous n'avions pas bougé.

..........- Standardiste : Euh. Il faut me suivre s'il vous plait.
..........- Ophélie & Mathieu : Oh euh pardon.


Nous avançons. Traînant des pieds. Je regarde toutes ces portes. Fermées. Fermées comme mon c½ur. La vie semble passive autour de moi. Tout semble défiler au ralenti. Un homme se tient, raide, froid, devant une porte.

..........- Standardiste : C'est ici que je vous laisse.
..........- Mathieu : Merci.


Nous somme ainsi plantés devant cet homme. Je le connais.

..........- Homme : Bonjour. Inspecteur Manak. Vous vous souvenez de moi ?
..........- Ophélie : Bien sure.
..........- Mathieu : Comment vous oubliez.
..........- Homme : Et bien vous êtes prêts ?
..........- Ophélie : Non. Comment être prêt ? Prêt à ça ?
..........- Mathieu : ...
..........- Homme : Son visage est marqué. C'est pour cela que nous avions besoin de vous.
..........- Mathieu : ... Allons-y..


Je ne suis pas prête. Non je ne veux pas y aller moi Mathieu. Je ne veux pas la voir sur une table. Allongée. Sans vie. Sans souffle. Les yeux fermés. Pour toujours. Non je ne veux pas. Je fixe la porte. L'homme commence à abaisser la poignée. Mais celle–ci ne veut pas se baisser. Bon d'accord c'est de ma faute. Je ne le fait pas exprès. Je souhaite tellement fort que cette porte ne s'ouvre pas que mon pouvoir prend le dessus. Il me ressent. Je détourne mon regard de cette poignée pour que ceci cesse. Ils entrent. Je ferme les yeux. Je reste plantée là. Je ne veux pas voir ça. J'entends Mathieu m'appeler. Non. Rien à faire je ne veux pas. Mais une voix me rappelle à l'ordre.

..........- Julie : Cen...drillon ?

Mon Dieu. Nan je n'ai pas bien entendu. J'ouvre les yeux. Une simple chambre d'hôpital. Et non une salle froide avec un corps sur une table. Elle est là. Elle est là. Elle est là. VIVANTE. Les yeux ouverts. Je .. je .. Mon Dieu.

..........- Ophélie : Mon Dieu Clochette. J'ai cru que..

Je cours vers son lit. L'entoure de mes bras. L'embrasse, lui sourit comme jamais.
Elle gémit faiblement. Je comprends que mon étreinte l'étouffe. Je me retire. Heureuse de savoir qu'elle est toujours là. Avec moi. Mais ce sentiment se dissipe peu à peu. Je l'observe. Plus je l'observe, plus mon sourire se perd. Son visage est marqué. Très marqué. De nombreuses plaies, la lèvre inférieure écorchée, un coquard maquillant son ½il droit. Et son regard. Perdu dans le vide. On dirait qu'elle est absente. Son regard. Ce n'est plus le même. Lui d'habitude si doux, pétillant est à présent rempli de haine, de peine, de mal-être. Elle ne semble plus la même. Elle me paraît choquée psychologiquement. Mais qu'a-t-on bien pu lui faire ?
L'inspecteur me fait signe de le suivre. Une fois sortis il referme la porte derrière nous.

..........- Ophélie : * tout bas à l'inspecteur * Mais elle n'est pas morte..
..........- Inspecteur : Et bien ? Enfin. Pourquoi serait-elle morte ?
..........- Ophélie : Bah au téléphone.. vous avez dit.. qu'..
* réalisant *
..........- Inspecteur : Je croyais que la conversation avait été coupée.
..........- Ophélie : Ca m'apprendra à écouter les phrases jusqu'au bout.
..........- Inspecteur : Comme vous le voyez, les séquelles sont graves.
....................................Surtout psychologiques. Le médecin a affirmé qu'elle mettra du temps à s'en remettre
....................................et à se retrouver. Et peut-être même, qu'elle ne sera plus jamais la-même.
..........- Mathieu : Vous a-t-elle raconté ?
..........- Inspecteur : Non c'est trop tôt. Elle est encore en état de choc. Et parlé à un inconnu d'un supplice
....................................pareil est d'autant plus difficile. Nous l'interrogerons quand le médecin l'a jugera apte.
....................................C'est une question de quelques jours.
..........-Mathieu : Très bien. Merci.
..........- Ophélie : Nous pouvons rester avec elle ?
..........- Inspecteur : Bien sure.


Le bonheur et le soulagement des retrouvailles se trouvent quelque peu atténués... Je ne m'était pas préparée à une telle situation. J'aurais dû...
Je rentre dans la chambre. Elle est endormie. Son visage est si triste..

[ ... ]

Je me réveille en sursaut. Mathieu n'est plus là. Ah oui, il a du retourné voir sa mère. Tant d'émotions m'en fait presque perdre la mémoire. Mais pas perdre la notion du temps. Deux jours. Deux jours que je reste avec elle. Qu'elle ne parle pas. Que je ne sais quoi lui dire. Elle m'apparaît si frêle, fragile. Elle si courageuse à son habitude, toujours là pour me protéger. Les rôles vont s'inverser maintenant. A moi de m'occuper d'elle.

[ ... ]

Elle ouvre brusquement les yeux. Ceci me fait sursauter. Sans attendre, elle entame un dialogue. Si longtemps que j'attends d'entendre le son de sa voix à nouveau. De la retrouver elle. Ma jumelle. Comme elle était. Avant.

..........- Julie : Cendrillon. Je t'aime tu sais.
..........- Ophélie : Moi aussi Clochette. Maintenant que tu es revenue rien ne nous séparera.
..........- Julie : ...


Son visage s'assombrit.

..........- Julie : Je vais te raconter.
..........- Ophélie : Ne t'y sents pas obligée..
..........- Julie : J'en ai besoin.


Elle commence ainsi son récit. Je ne vous décrirai pas ce que j'ai ressentit. Car il y avait trop de sentiments mélangés dans ma tête et dans mon c½ur à ce moment là.
J'ai mal au c½ur. Comment a-t-on pu oser lui faire ça ? A ma Clochette ? Des monstres comme elle le dit.
A la fin de son récit, je suis en pleurs. Elle, reste impassible. Froide et haineuse.

..........- Ophélie : Mais c'est qui LUI ?
..........- Julie : ...
..........- Ophélie : ...
..........- Julie : Mais.. je n'y crois pas moi-même. Je ne veux pas y croire. Son visage je l'ai reconnu. Mais
.........................c'est trop dure. Incompréhensible.


Son visage s'assombrit brusquement. Les larmes lui montent aux yeux. Je sens sa rage, sa peine, tout ce qu'elle a subi je le sens. Tout remonte, je n'ai jamais vu autant de haine dans un regard que dans le sien à cet instant précis.

..........- Julie : Je ne sais pas pourquoi lui il m'a fait ça. Pourquoi lui. Ophélie jamais je ne lui pardonnerai.
........................ C'est un monstre. Ils m'ont détruite intérieurement. Je ne suis plus rien Ophélie. Je suis salie.
.........................Tu comprends ? C'est trop dure ! Je les hais. Mais lui surtout, je le hais. Je ferais tout pour
.........................qu'il souffre autant que j'ai souffert. C'était horrible. L'enfer sur terre.
..........- Ophélie : ...
..........- Julie : Il doit mourir. C'est tout ce qu'il mérite.
..........- Ophélie : ...


Brusquement, un calme effrayant s'impose sur son visage. Elle me fait peur. Ces derniers mots résonnent dans ma tête. Elle divague. J'espère...

..........- Julie : Ophélie tu es prête ? Prête pour ce qui nous attend ? Respire, ça ne fait que commencer. Le
.........................jeu s'arrêtera quand il mourra Ophélie. Quand il mourra. Tu seras avec moi ? hein ?


Je ne peut rien lui répondre. Elle m'effraie. Mon c½ur se sert. Mais qu'est-ce qu'il lui prend ? Pourquoi ces monstres l'ont choisi.. elle. Je ne l'ai jamais vu comme ça.

..........- Ophélie : Tu dois d'abord me dire qui est ce LUI.
..........- Julie : D'accord. C'est...



Mathieu rentre dans la chambre coupant Julie dans son élan...


JO'ük'__'


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x-d3c0w.skaii`x-d3c0w.skai
Pas trop coupées dans votre suspens ? Muhahah je suis sadique je sais.
L
e mystère fait durer le désir. ( de lire la suite bien sure xD )
Je m'y suis prise à deux fois pour écrire ce chapitre.
E
crire, effacer, recommencer.. Et je ne suis toujours pas satisfaite.
Mais je ne peux pas faire mieux. Enfin..
U
n IMMENSE merci s'impose. Pour tout. Pour vos coms géniaux, encourageants..
M
erci cres lectrices.
J
e n'en espérais pas autant...
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| <3 x-thriller-th |
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# Posté le lundi 10 mars 2008 17:19

Modifié le mardi 11 mars 2008 17:21

Ne me tuez pas !


Avis à la population thrilleuse !

Hum hum..
Comment dire ?
Mon ordi est cassé .. Vous comprenez ?
Voilà tout à fait.. Donc pas de suite avant un moment ..
Toute façon ma plume ne s' y est pas encore mise..
Je suis vraiment désolé.
Ne m'en voulez pas chères comlices..
Ah les nouvelles technologies.. quand elles nous lachent..
Encore pardon.
Merci pour tout vos coms, pour vos visites, pour tout en fait.
J'en espérais pas autant.
Un franc merci avant que je m'en retourne..
Good'bye'

___-JO'ük'-

# Posté le mercredi 26 mars 2008 11:29